Des chercheurs de l'Université Heriot-Watt et de la start-up Take Root Bio ont mis au point une méthode permettant de convertir les sucres présents dans le lactosérum en bioéthanol. Ce procédé offre une nouvelle manière de gérer un sous-produit laitier dont le traitement a historiquement été coûteux et complexe.
D'après FoodNavigator Europe, cette technologie vise à valoriser les flux de déchets en carburant renouvelable. Cela permet aux industriels d'extraire davantage de valeur de leurs sous-produits tout en réduisant les difficultés liées à leur élimination.
Cette découverte intervient alors que la demande d'ingrédients protéiques tire les prix du lactosérum vers le haut. Si la production de bioéthanol devient commercialement viable, elle pourrait accroître la concurrence pour l'approvisionnement en lactosérum. Les scientifiques étudient désormais si cette approche peut être appliquée aux déchets issus de la transformation agricole, ainsi qu'aux fruits et légumes.